Classé dans : Bilans Hebdomadaires
J’ai passé une semaine assez difficile émotionnellement parlant. Le boulot, certains soucis personnels, m’ont rendu un peu triste, un peu stressée, pas sûre de moi. Alors, tout au long de la semaine, à midi, je me suis permise un petit plaisir! ce petit plaisir est en forme de rocher… en chocolat… noir ou au lait… vous voyez duquel je parle?!
Je mange en cantine d’entreprise, et la semaine d’avant il n’y avait plus de ce petit rocher, je vous assure que lorsque j’ai vu le retour sur l’étalage du chocolat, j’ai été soulagée. C’est comme si une angoisse se calmait. C’est comme si à chaque bouchée de la friandise, un peu d’angoisse fondait en même temps que le chocolat dans ma bouche! Juste assez pour me faire du bien, pas assez pour me faire du mal. C’était le bon compromis.
Vendredi soir arrivé, je n’avais pas d’envies particulières, je ne me sentais pas “en manque”. Contrairement aux autres vendredi où je me fais une joie de manger tout ce que je veux sans peur de me réveiller le lendemain bouffie et malade puisque j’ai tout le weekend pour récupérer. Quitte à rester enfermée et cachée!
Pourtant je suis quand même passée faire des courses, et j’ai quand même succombé au rituel de fin de semaine, par habitude, par peur de le regretter si je loupais mon rendez-vous avec la bouffe… J’ai toujours cette impression de manger comme si demain il n’y aurait plus rien. Je mange aujourd’hui en prévision de la pénurie de demain. Je ne sais pas laisser le “reste” pour demain, pour plus tard, manger un paquet de gâteau ou autre chose sur une semaine, il faut tout manger tout de suite. Tout, tout de suite!
Alors semaine mitigée. Je crois que le côté positif c’est que j’apprends à écouter mon corps, même si je ne suis pas toujours ce qu’il me conseille. A suivre!
Un commentaire jusqu'à présent
Laisser un commentaire
<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <pre> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>
Oh ! Mon Dieu. Je comprends tellement tout ce qu’il y a dans le texte. Les vendredis soirs, les incapacités à garder un morceau pour le lendemain. Tout est si désordonné dans ma tête… Je n’ai absolument rien à manger chez moi. Pratiquement en tout temps. Je suis incapable de le garder. Mais une fois par jour, je marche jusqu’à l’épicerie, j’achète du sucré et du salé en quantité et je reviens pour me remplir. Et tout les matins, l’estomac à l’envers, je ne rêve que d’un potage chaud rempli d’amour. Mais je garde ces calories pour la crise du soir.
C’est absolument n’importe quoi. Mais j’essaie de plus en plus. J’y arriverai.
Commentaire par Annie octobre 9, 2009 @ 4:11